Black Cherry : Visions sur le Métal Progressif et l'actualité

Musique Progressive et instants de vie, voilà un peu le sujet de mon Blog. Mais si la Musique est ma passion, la photo, le cinéma, les livres, les jeux et les sciences sont autant de thèmes aussi abordés ici. Bonne visite :)

25 juin 2009

Transformers : Revenge of The Fallen

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L'avantage des blockbusters américains comme Transformers c'est que l'on sais pertinemment à l'avance ce que l'on va voir. De l'action, des explosions, des dialogues niais, des explosions, un héros teenager, de superbes nanas à la pelle, tellement que l'on se demande si il n'y a pas là aussi des effets spéciaux, et pour finir des explosions. De ce côté Revenge of the Fallen ne nous déçoit pas, mais alors pas du tout. Dès le début nous retrouvons nos robots géants pour des effets pyrotechniques de folie, époustouflant de réalisme. C'est bien simple, je me demande encore comment c'est possible d'animer à la perfection ces monstres de synthèses. Les bimbos de services sont toujours présentes, les répliques ras-de-terre sont aussi de la partie et l'humour est heureusement pour nous relativement léger et disséminé judicieusement. Bref, ceci est le film pop corn par excellence et il est bien sûr de rigueur de laisser son cerveau à l'entrée du cinoche pour ce genre de spectacle. Vous serez prévenu.

Yann

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08 juin 2009

Terminator Salvation, merci mais non merci.

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Si j'ai placé la photo de McG dans l'image ci-dessus, ce n'est surement pas pour honorer le bonhomme de son travail sur Terminator Salvation, mais bien pour que vous vous souveniez du visage de l'homme qui vient de gâcher un potentiel immense et qui, de manière général, n'est décidément pas un réalisateur. Alors que James Cameron utilisait des effets spéciaux spectaculaires pour servir une histoire travaillée et intelligente dans les deux premiers Terminator, McG a juger bon (à tord) de faire tout le contraire. Comme à l'accoutumée de nos jours, les enceintes de nos cinéma se voient mises à rude épreuve puisque le film se résume à une surenchère d'effets pyrotechniques et visuels, tout juste bons pour une pub ou un clip de Gorgoroth. Les fans de Transformers seront d'ailleurs ravis puisque l'on nous gratifie ici d'un terminator géant et des même effets sonores utilisés pour les bruitages des machines. Déplorable.

L'absurdité de l'histoire est elle à l'image de l'effet de désaturation des couleurs de la pellicule : froide et plate. Moins pour spoiler que pour vous fatiguer, je ne raconterai pas "l'histoire" de ce film, McG ne semblant pas y croire lui même tellement le montage est mal fichu. En effet, on passe ici d'une scène à l'autre sans fondement ou envi de faire éprouver ne serait-ce qu'une once de sentiment au spectateur. Tout cela saupoudré allègrement d'une quantité saisissante d'incohérences scénaristiques (prise USB sur les machines, terminators décidément très fragiles, bâtiments de Skynet taillés pour les humains avec lumières, placards et fauteuils ... ), d'un jeu d'acteur finalement inexistant, sans oublier que l'on ne nous épargne pas les dialogues débiles et creux, la philosophie carambar et autres envolés lyriques bourrées de bon sentiments dont seul les américains savent nous infliger, et vous obtenez un film pour décérébré. Même la bande originale est sans saveur, ce qui est intolérable pour un film ayant l'audace de porter l'estampille Terminator ...

Alors qu'il y a 18 ans, James Cameron réussissait la prouesse de nous faire chialer lors des adieux du terminator dans le chef d'oeuvre de SF qu'est Judgment Day, grâce notamment à une bande originale génialissime et une mise en scène parfaitement maîtrisée, McG parvient lui aussi à nous tirer une larme mais de déception et de nostalgie cette fois ci. De nostalgie pour un cinéma qui n'existe plus, un cinéma des effets spéciaux qui suivait une trame intelligente et garantissait alors au spéctateur des émotions variées et intenses. Finalement, c'est la nostalgie d'un cinéma qui respectait le spectateur qui prédomine, à l'heure où les suites sans queue ni tête s'enchainent à un rythme effrainé pour engranger toujours plus d'argent, le cinéma d'Hollywood semble bien parti vers une période d'obscurantisme créatif.

Allez, pour le plaisir des yeux et des oreilles :) http://www.youtube.com/watch?v=8RbL4PwTDsQ

Posté par Belhoriann à 11:22 - Cinéma - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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27 mai 2009

Mulholland Drive

Mull

Mulholland Drive voilà un film qui a changé à jamais ma vie de spectateur. Même après de multiples projections ce voyage mentale et psychique me laisse toujours dans le même état de subjugation. Dans ses anciens films tels Lost Highway ou Twin Peaks, David Lynch explorait déjà ce qu’on pourrait appeler un monde ou les personnages sont incessamment confrontés aux reflets de leurs rêves ou pires cauchemars. Mais Mulholland Drive s’impose comme étant l’œuvre la plus maîtrisée tant au niveau du fond que de la forme. David Lynch développe un tel pouvoir hypnotique avec cette œuvre qu’il ne nous laisse pas sans émoi.

Mulholland Drive pourrait donc être à nouveau l’adaptation animée d’une introspection mentale, peinte dans un milieu glauque et très réaliste, où l’on retrouve tous les ingrédients et aspirations qui sont chères à notre auteur. Il remet donc à l’image les pulsions érotiques qui l’animent, éveillant à la fois complaisance et curiosité, et donnant au film une sensibilité à la chaleur surnaturelle. Une scène qui restera gravée dans la mémoire, tant par sa sensualité que par sa force d’interprétation, est celle ou Betty au milieu d’un acte lesbien transcendantale chuchote « I am in love with you ». A souligner aussi que beaucoup de scènes grotesques, voir incongrues, subviennent sans raison apparente, si ce n’est qu’elles sont essentiellement des symboles faisant office de guides dans le rêve que Diane, Betty ou Rita pourrait traverser…Toutes les questions que confrontent le film ne sont jamais résolues explicitement, ce qui nous oblige alors à imaginer ce que pourrait être Mulholand Drive : une fresque repoussant les lois de la chronologie, du sens donné aux images, aux dialogues, ou la mise en abîme d’une descente au fin fond d'un univers reflétant l’inquiétude et le doute des protagonistes principaux. Jamais l’on arrivera à reconstituer un semblant d’intrigue ou la trame de l’histoire. David se joue de nous tout au long des deux tableaux qu’il dessine, et prend un malin plaisir à dérouter son spectateur en l’abandonnant aux songes et aux troubles de la même manière qu’il guide ses acteurs vers une marche aveugle et tourmentée. 

Je n’ajouterai rien de plus ne voulant pas enfermer Mullholland Drive dans une bulle explicative et dévoiler ce qui fait toute la beauté de cette sphère mystique et paranoïaque. Regardons le plutôt comme une expérience de spectateur inoubliable ou l’évasion et la méditation n’ont jamais atteint de tels sommets. David Lynch émeut, dérange, apeure et interroge dans ce labyrinthe d’une profondeur énigmatique infinie qui redonne au mot « cinéma » toute sa dimension.

Toad

Posté par toad5425 à 19:30 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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07 mai 2009

Millénium Le Film : Réjouissement ou inquiétude...

 

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Ce sera Mercredi 13 mai que Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, premier volet de la série en 3 tomes Millénium écrite par le Suédois Stieg Larsson sortira dans les salles. Ce talentueux romancier malheureusement décédé a su, grâce à un récit parfaitement maîtrisé, faire de cette trilogie un grand moment de lecture. Et je doute fort que le film puisse rendre hommage à son écriture. Pourquoi un tel scepticisme de ma part ?

L’affiche est absolument affreuse et si le contenu du film est aussi négligé que celle–ci cela ne laisse présager rien de bon. Autre détail, Noomi Rapace, l’actrice incarnant le personnage de Lisbeth Salander, est à mon goût bien trop belle et sexy et ne reflète en aucun cas l’image que l’on se faisait de l’héroïne dans le roman. Et pour finir je ne pense pas que 2h20 (aussi longue durée soit elle pour un film) soit un temps suffisant pour reproduire une adaptation fidèle du livre. 

Mais ce serait injuste de critiquer ainsi avant même d’avoir vu sur grand écran ce premier opus de la saga. Espérons seulement qu’il ne fasse pas l’objet d’un cinéma commercial répugnant dont on a déjà subit les méfaits par le passé avec l’adaptation désastreuse de Da Vinci Code, réalisé par le plus que médiocre Ron Howard (et dire qu’il ose remettre ça avec Anges et Démons cette année… )

Amis fans prenons garde !

 

Toad

Posté par toad5425 à 17:21 - Cinéma - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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07 avril 2009

Et de 10 !

Hugo_Weaving__The_Matrix_Reloaded

Comme le fait remarquer mon photographe de frère sur son photoblog, le 31 Mars cela faisait déja 10 ans que Matrix sortait sur les écrans de cinémas US, ce qui ne nous rajeuni pas. Si le premier Matrix me fait frissonner à chaque visionnage, ce n'est pas vraiment le cas des deux autres. Bien entendu les scènes du château ou les burly brawls sont absolument démentiels et jouissives, mais à l'instar de la musique, la technicité et la virtuosité ne garantissent pas toujours (loin de là) l'émotion et le charme.
Il n'empêche, Reloaded et Revolution sont quand même dans le même esprit que Matrix "vanilla" et certaines scènes des deux suites restent mythiques comme le premier envol de Neo ou les différentes tirades de l'Oracle et de l'Architecte. Quant à Animatrix, c'est pour moi un chef d'œuvre d'immersion, surtout dû au format manga qui est indéniablement le meilleur support pour faire transpirer une œuvre de poésie. Et si "Seconde Renaissance" part I et II sont des chefs d'œuvres, mon coup de cœur va à "Record du monde", très encré dans la réalité. C'est d'ailleurs pour ça que Matrix est si fort : et si tout cela était vrai ?

Joyeux anniversaire à cette oeuvre magistrale et merci aux Wachowski bros !

Je profite de ce billet pour dire que mon morceau The Black Whale est presque fini d'être tablé sur Cubase, chose qui prend énormément de temps. Il ne me reste plus qu'a enregistrer les nombreuses pistes de guitare. Si certains désirent des tuyaux sur Cubases ou le Pod GX, que j'utilisent pour mes enregitrements, il suffit de demander ^^
Aussi, Deezer ne semble plus laisser la possibilité aux artistes de partager leurs oeuvres via leur lecteur, c'est pourquoi ma composition First Blood à été remplacée par Bleak d'Opeth dans le lecteur en au à gauche. Je vais donc fouiner pour trouver un nouveau lecteur Mp3 exportable sur un blog.

Yann

Posté par Belhoriann à 20:33 - Cinéma - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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